lundi 13 novembre 2017

28 Novembre La Villa

MAR 28 NOVEMBRE 20H30
LA VILLA
de Robert Guédiguian
(France - 2017 - 1h47)
avec Ariane Ascaride, Jean-Pierre
Daroussin, Gérard Meylan
Mostra de Venise 2017
AVANT PREMIÈRE + RENCONTRE AVEC ARIANE ASCARIDE ET ROBERT GUÉDIGUIAN

Bande annonce




Dans une calanque près de Marseille, au creux de l’hiver, Angèle, Joseph et Armand, se
rassemblent autour de leur père vieillissant.
C’est le moment pour eux de mesurer ce qu’ils ont conservé de l’idéal qu’il leur a transmis,
du monde de fraternité qu’il avait bâti dans ce lieu magique, autour d’un restaurant ouvrier
dont Armand, le fils ainé, continue de s’occuper.
Lorsque de nouveaux arrivants venus de la mer vont bouleverser leurs réflexions…

22 Novembre Jalouse

MER 22 NOVEMBRE 20H30
JALOUSE
de David et Stéphane Foenkinos
(France - 2017 - 1h43)
avec Karin Viard, Anne Dorval, Thibault de Montalembert, Dara Tombroff
en partenariat avec l’AAFA
RENCONTRE AVEC STÉPHANE FOENKINOS

Bande annonce



Nathalie Pêcheux, professeure de lettres divorcée, passe quasiment du jour au lendemain
de mère attentionnée à jalouse maladive. Si sa première cible est sa ravissante fille de 18 ans,
Mathilde, danseuse classique, son champ d'action s'étend bientôt à ses amis, ses collègues, voire son voisinage...
Si le scénario bien écrit nous entraîne sans difficulté dans le sillage de cette despote
déstabilisante et auto-destructrice néanmoins attachante, le casting sur mesure n’est pas
étranger à la vivacité de ce tableau finement ciselé, à commencer par Karin Viard grâce à qui
on aime l’héroïne, malgré tout. Le spectateur adhère à son interprétation au point de supporter sans sourciller toutes les turpitudes dont elle peut se rendre coupable. Le duo qu’elle forme avec Anne Dorval, qui nourrit d’une merveilleuse intensité son personnage d’amie patiente et sincère, est la pièce maîtresse de ce film raconté à hauteur humaine.
Il convient aussi de saluer la prestation de Dara Tombroff, ancienne danseuse de l’Opéra de
Bordeaux dont c’est le premier rôle au cinéma.
Claudine Levanneur, avoir alire

20 novembre Diane a les épaules



LUN 20 NOVEMBRE 20H30
DIANE A LES ÉPAULES
de Fabien Gorgeart
(France - 2017 - 1h27)
avec Clotilde Hesme, Fabrizio Rongions, Thomas Suire, Olivier Rabourdin
sortie nationale
RENCONTRE AVEC LE RÉALISATEUR

Bande annonce



Sans hésiter, Diane a accepté de porter l’enfant de Thomas et Jacques, ses meilleurs amis. C’est dans ces circonstances, pas vraiment idéales, qu’elle tombe amoureuse de Fabrizio.
Après plusieurs courts métrages, Fabien Gorgaert se lance dans l’aventure du long, armé d’un scénario en béton et d’un casting des plus performants. Dans un rôle taillé sur mesure,
Clotilde Hesme crève l’écran. Ses répliques cinglantes, son attitude fantaisiste et la complexité de son personnage permettent de montrer toute l’étendue de son talent.
Truculent, le premier film de Fabien Gorgaert vaut vraiment la peine qu’on s’y attarde. Parce
qu’il montre que la comédie française a encore des choses à dire. Parce que son univers très
travaillé nous offre un film de qualité. Parce que Clotilde Hesme parvient à nous faire vibrer avec
une grande subtilité.
Sens critique.com

samedi 11 novembre 2017

17 novembre Agent Orange, une bombe à retardement

VENDREDI 17 NOVEMBRE 18H30
AGENT ORANGE, UNE BOMBE À RETARDEMENT
de Thuy Tien-ho
(France - 57 mn)
Documentaire
SÉANCE EXCEPTIONNELLE EN PRÉSENCE DE LA RÉALISATRICE ET DE TRA TO-NGA, 
EN LUTTE CONTRE MONSANTO ET 25 AUTRES MULTINATIONALES AMÉRICAINES
En partenariat avec l'association d'amitiés franco-vitenamiennes installée à Montreuil

Bande annonce
Après 40 années de guerre ininterrompue , le
Vietnam sort enfin de la guerre, le 30 avril
1975. Pourtant, en partant, l’armée américaine
laisse un poison aujourd’hui invisible : la
dioxine. Cette arme chimique puissante, plus
connue sous le nom d’Agent Orange, produite
par la multinationale Monsanto, a pris possession
de la terre, des eaux, de la végétation
vietnamienne. Des millions de vietnamiens sont
victimes de la dioxine, atteints de lourdes
malformations, de cancers. 40 ans après les
derniers épandages, la dioxine continue de faire
des ravages.
Au-delà du cas vietnamien, quelle est la
responsabilité des États dans le choix des armes
et de leur utilisation en cas de conflit armé ?
Quelles sont les réparations possibles envers les
victimes et les pays dévastés ?

jeudi 5 octobre 2017

17 Octobre Ceux qui nous restent (Lumière sur le Méliès)

Mardi 17 Octobre 20h45
CEUX QUI NOUS RESTENT
d’Abraham Cohen
France, 2017, 120’

Dans le cadre des Rencontres du cinéma documentaire
AVANT-PREMIÈRE EN PRÉSENCE DU RÉALISATEUR




Pendant 2 ans, la lutte des salariés du cinéma Le Méliès a agité la ville de Montreuil. Ceux qui nous restent garde la mémoire de ces moments de vie, de grève, de rage, d’espoir, et rend hommage aux films qui nous habitent et nous aident à affronter les injustices et les violences du monde.
« En discutant avec les uns et les autres (membres de l'équipe, spectateurs actifs et passifs dans leur soutien au mouvement), j'ai vu et entendu à quel point le cinéma était important dans leur vie et à quel point cet endroit, le Méliès, était un repère, un refuge. 
 Un lieu de vie, tout simplement. 



De cela, ils sont devenus orphelins lorsque l’équipe a été “décapitée”, pour reprendre l’expression de Bertrand Tavernier.
L'amplitude et la force du soutien à la “lutte” viennent en bonne partie de ce manque ». 
Abraham Cohen

23 Octobre Pour le réconfort

Lundi 23 Octobre 20H30
POUR LE RÉCONFORT
de Vincent Macaigne
(France - 2017 - 1h31)
avec Emmanuel Matte, Pascal Reneric, Laure Calamy

 
AVANT-PREMIÈRE SUIVIE D'UNE RENCONTRE AVEC LE RÉALISATEUR
Sélection ACID, Cannes 2017


extrait

Pascal et Pauline reviennent sur les terres de eurs parents après des années de voyage, et se
retrouvent dans l'impossibilité de payer les traites du domaine. Ils se confrontent à leurs
amis d'enfance qui eux, d'origine modeste, n'ont jamais quitté leur campagne. Et à Emmanuel
surtout, qui veut racheter leur terrain au meilleur prix pour l'expansion de ses maisons de
retraite. Entre les amitiés d'hier et les envies de demain, la guerre aura-t-elle lieu ?
Vincent Macaigne filme ici avec simplicité et au plus près, des personnages que tout oppose,
socialement et culturellement. Il donne ainsi à voir les cruelles fractures qui existent au sein de
la société française actuelle. 

Le scénario, inspiré de “La Cerisaie” d’Anton Tchekhov, met en scène les retrouvailles d’amis d’enfance, après des parcours de vie différents. Une histoire tendre et pleine de colère, où se développent des rapports de séduction à la Marivaux ou à la Beaumarchais. Ce film a agi un peu comme un électrochoc, par son style et son propos.
Jean Couturier

21 Octobre La Passion Van gogh

Samedi 21 Octobre 16h30
LA PASSION VAN GOGH 

de Dorota Kobiela et Hugh Welchman
(GB/Pologne - 2017 - 1h34)
avec Pierre Niney, Chloé Berthier, Xavier Fagnon

sortie nationale
Bande annonce

Paris, été 1891, Armand Roulin est chargé par son père, le facteur Joseph Roulin, de remettre
en mains propres une lettre au frère de Vincent van Gogh, Theo. En effet, la nouvelle du suicide
du peintre vient de tomber. À Paris, Theo est introuvable. Le jeune homme apprend que
celui-ci, n’a survécu à son frère que quelquesmois. Armand se rend alors à Auvers-sur-Oise,
pour comprendre son geste désespéré.
La Passion Van Gogh est une véritable prouesse technique et artistique (sept ans de travail, un
scénario basé sur 800 lettres de Van Gogh et mis en images grâce à 66 960 plans peints à la
main, dix jours pour peindre une seule seconde de film…) qui impose un respect immédiat.
Mais si sa seule conception s’avère fascinante, c’est bien parce qu’elle nous invite à pénétrer
l’âme de l’un des plus grands artistes de tous les temps. Parce qu’il laisse le personnage de Van
Gogh à distance tout en nous faisant pénétrer son art, le film crée une fascination pour
l’artiste qui contamine jusqu’aux protagonistes, dont les souvenirs arborent le style si
caractéristique du peintre. Le choix d’acteurs pour les incarner, s’il surprend d’abord par la
fluidité imprimée à l’écran, se montre idéal pour restituer les émotions humaines que le
hollandais cherchait à transposer sur ses toiles.
Guillaume Lasvigne, Sens Critique

7 novembre Rêves en rose

Mardi 7 Novembre 20h30
RÊVES EN ROSE

de Dusan Hanak.

avec Juraj Nvota, Iva Bittova
(Tchécoslovaquie - 1977 - 1h21 - VO)
AVANT-PREMIÈRE DE RÉÉDITION, EN PRÉSENCE DU RÉALISATEUR


 
extrait


Jakub, facteur rêveur et magicien en herbe, jongle entre les colis et les services rendus aux
villageois. Son regard croise celui de la belle gitane Jolanka. Ensemble, ils vont tenter de
vivre un premier et grand amour, malgré la pression de leurs communautés respectives…
Rêves en rose est le tout premier film de l'histoire du cinéma tchécoslovaque a s'être intéressé
à la communauté Rom, osant même la placer au centre de l'intrigue. Discriminée depuis des
décennies dans cette partie de l'Europe, cette minorité est un véritable tabou pour la société

communiste de l'époque. Peu diffusé dans le pays à cause de son sujet controversé, malgré
ses nombreux prix remportés sur la scène locale (Prix du public du Festival de Bratislava), il est
pourtant le seul film slovaque à avoir été exporté à l'étranger pendant les années 1970.
Ce portrait poétique et sensible de ces amours contrariés reste terriblement actuel. Il expose
avec force et réalisme la relation conflictuelle des deux cultures, au rythme d'une somptueuse
bande originale folk entraînante et désespérée. Un cri de liberté tragique et bouleversant.
Une redécouverte formidable !
La description de ces deux univers inconciliables allie un indéniable réalisme documentaire
à une fantaisie onirique enjouée, inventive, pleine de charme même si, dans cette suite de vignettes quasi surréalistes, on frôle par moments la poésie fabriquée et si l’humour bon enfant qui égaye l’ensemble est un peu facile et attendu. Pourtant, si l’écueil du trop joli, voire d’une certaine mièvrerie, semble menacer au début, la gravité et une véritable âpreté ne tardent pas à s’immiscer dans le film, contredisant cette première impression.
Avec son foisonnement de motifs et de couleurs, ses chansons folks, son goût du coq à
l’âne, la grâce juvénile de ses protagonistes
Rêves en rose est donc un spectacle des plus plaisants mais la légèreté s’y colore peu à peu

de mélancolie, de profondeur et d’émotion.

9 novembre Maryline

Jeudi 9 Novembre 20h30
Maryline
de Guillaume Gallienne

avec Adeline D'Hermy, Xavier Beauvois, Alice Pol, Vanessa Paradis
(France - 2017 - 1h47 - VO) 

AVANT-PREMIÈRE EN PRÉSENCE DU RÉALISATEUR

Guillaume Gallienne parle de son film



Maryline a grandi dans un petit village. Ses parents ne recevaient jamais personne et vivaient les volets clos. À 20 ans, elle "monte à Paris" pour devenir comédienne. Mais, elle n'a pas les mots pour se défendre. Elle est confrontée à tout ce que ce métier et le monde

peuvent avoir d'humiliant mais aussi de bienveillant. 







C'est l'histoire d'une femme, d'une femme modeste, d'une blessure.
Un film aura suffi à Guillaume Gallienne pour provoquer une grosse attente sur le suivant.Problème, comment faire « plus » que Guillaume et les garçons à table ? Le comédien/réalisateur choisit la soustraction, l’intimité d’un sujet personnel au travers du parcours d’une actrice sur une vingtaine d’années. Une épopée filmée par étapes, du village et cadre familial à la capitale, des premiers espoirs à la déchéance jusqu’au retour de la bienveillance. Plus qu’un parcours de cinéma (même si on peut
s’approcher de quelques cinéastes et acteurs existants), Gallienne préfère s’attarder sur la violence d’un métier sur les nouveaux venus et sur le fait que cette grande machine à rêve est aussi une machine à broyer. Gallienne va au coeur du jeu, dans les scènes où Maryline n’y arrive pas, sur les planches de théâtre où elle reprend vie. Le personnel et le professionnel ne font ici qu’une chose, un tout qui fait que Maryline avance sans protection. Moins romanesque que Rendez-Vous de Téchiné, Maryline n’hésite pas à forcer le réalisme comme dans cette superbe scène où Vanessa Paradis
(qui mérite désormais un grand rôle) arrête le tournage pour prendre Maryline sous son aile,
avec patience et détermination. Enfin, Maryline est regardée !
Cinéma Star, Strasbourg

vendredi 29 septembre 2017

LES DÉBATS DU FESTIVAL 5ème édition Septembre 2017



Soirée d'ouverture


à propos du film de Robert DOISNEAU
Les Visiteurs du square



Tonie Marshall rencontre le public 
après la projection en avant-première de son film "Numéro une".




Eric Caravaca rencontre les spectateurs après la projection, 
en avant-première, de son film "Carré 35"
À l'issue de ce festival, le jury des adhérents de l'association 
a décerné à "Carré 35" un 1er prix "coup-de-cœur".




Raoul Peck rencontre les spectateurs 
après la projection, en avant-première, de son film "Le jeune Karl Marx".



Kaouther Ben Hania rencontre les spectateurs 
après la projection, en avant-première, de son film "La belle et la meute".




Laetitia Dosch actrice principale du film "Jeune femme" de Leonor Ferraille
rencontre les spectateurs à l'issue de la projection.




Tangui Perron, de Périphérie, reçoit Med Hondo qui présente son film, 
"Soleil Ô" .Rencontre avec les spectateurs à l'issue de la projection.



Josza Anjembe puis Lila Pinell et Chloé Mahieu 
rencontrent les spectateurs à l'issue de la projection, en avant-première, respectivement du court métrage "Le bleu blanc rouge de mes cheveux" et du film "Kiss and cru".



Le jury de Renc'Art au Méliès a décerné une mention spéciale, 
à l'unanimité, au court métrage de Josza Enjambe.
"Le Bleu blanc rouge de mes cheveux"









Laurent Cantet rencontre les spectateurs après la projection, 
en avant-première, de son film "L'atelier".





le journaliste, critique et historien du cinéma, Philippe Rouyer
rencontre les spectateurs à l'issue de la projection, 
en avant-première, du film "Happy end" de Michael Haneke.