samedi 27 août 2016

DIMANCHE 18 SEPTEMBRE




DIMANCHE 18 SEPTEMBRE



11H
Sunset boulevard
de Billy Wilder
avec William Holden
Gloria Swanson, Erich von Stroheim
   (USA 1950 - 1h50)
   Oscars 1951 Meilleure direction artistique, noir et blanc
   (Hans Dreier, John Meehan, Sam Comer et Ray Moyer) 

   Meilleur scénario (Charles Brackett, Billy Wilder et D.M. Marshman Jr.)
Trailer






Norma Desmond, grande actrice du muet, vit recluse dans sa luxueuse villa de Berverly Hills en compagnie de Max von Meyerling, son majordome qui fut aussi son metteur en scène et mari. Joe Gillis, un scénariste sans le sou, pénètre par hasard dans la propriété et Norma lui propose de travailler au scénario du film qui marquera son retour à l’écran.





14H
Chouf
de Karim Dridi
avec Sofian Khammes, Foued Nabba, Zine Darar
France 2015 - 1h48)

Sélection officielle Cannes 2016

RENCONTRE AVEC LE RÉALISATEUR
Bande annonce









Chouf” en arabe signifie “regarde”, c’est aussi le nom donné aux guetteurs des réseaux de drogue de Marseille.
Sofiane, 24 ans, brillant étudiant, intègre le business de son quartier après le meurtre de son frère,
un caïd local. Pour retrouver les assassins, Sofiane est prêt à tout.

Il abandonne famille, études et gravit rapidement les échelons, aspiré par une violence qui le dépasse.







16H30
La chouette 
entre veille et sommeil
(France/Belgique 0h40)

5 courts métrages d’animation

ATELIER CONFÉRENCE APRÈS LA PROJECTION
Compte les moutons de Frits Standaert
Une autre paire de manches de Samuel Guénolé
La Moufle de Clémentine Robach
La Soupe au caillou de Clémentine Robach
La galette court toujours de Pascale Becquet




Bande annonce



















18H
Mal de pierres
de Nicole Garcia
avec Marion Cotillard, Louis Garrel, 
Alex Brendemühl 
(France 2015 - 1h56)

Sélection officielle Cannes 2016
RENCONTRE AVEC LA RÉALISATRICE


Extrait

Gabrielle a grandi dans la petite bourgeoisie agricole où son rêve d’une passion absolue fait scandale. A une époque où l’on destine d’abord les femmes au mariage, elle dérange. Ses parents la donnent à José, un ouvrier saisonnier, chargé de faire d’elle une femme respectable. 

adaptation du roman de Milena Agus




21H
Juste la fin du monde
de Xavier Dolan 
avec Léa Seydoux, Gaspard Ulliel, Vincent Cassel, 
Marion Cotillard, Nathalie Baye
(Canada/France  2016 – 1h35)

Sélection officielle Cannes 2016 Grand Prix


Louis  revient voir sa famille après plusieurs années d’absence afin d’annoncer sa mort prochaine et inévitable. Il n’a pas vu sa mère, son frère aîné et sa petite sœur  depuis douze ans. Il n’a  jamais rencontré sa belle-sœur, même à l’occasion de la naissance de ses neveux. Son retour bouleverse ses proches et génère des conflits.
D’après la pièce “Juste la fin du monde” de Jean-Luc Lagarce.


SAMEDI 17 SEPTEMBRE




SAMEDI 17 SEPTEMBRE



14H
Apnée
de Jean Christophe Meurisse
avec  Céline Fuhrer, Thomas Scimeca, Maxence Tual
(France 2016 - 1h29)

   Festival de Cannes 2016 Semaine de la critique

RENCONTRE AVEC LE RÉALISATEUR

Bande annonce
Céline, Thomas et Maxence marchent toujours par trois. 
Comme la trilogie de la devise républicaine, ils veulent se marier, une maison, un travail, des enfants sages et manger tous les jours des huîtres. Insoumis et inadaptés à une furieuse réalité économique et administrative, ils chevauchent leurs quads de feu et traversent une 
France accablée, en quête de nouveaux repères, de déserts jonchés de bipèdes et d’instants de bonheur éphémère.





16H15
Ma vie de courgette 
de Claude Barras
(Suisse-France 2016 – 1h06) film d’animation

 Festival d’Annecy 2016 – Prix du public


Teaser






Courgette n’a rien d’un légume, c’est un vaillant petit garçon. Il croit qu’il est seul au monde quand il perd sa mère. Mais c’est sans compter sur les rencontres qu’il va faire dans sa nouvelle vie au foyer pour enfants. 
Simon, Ahmed, Jujube, Alice et Béatrice : ils ont tous leurs histoires et elles sont aussi dures qu’ils sont tendres. Et puis il y a cette fille, Camille. Quand on a 10 ans, avoir 
une bande de copains, tomber amoureux, il y en a des choses à découvrir et à apprendre. Et pourquoi pas même, être heureux.







18H
Baccalauréat 
de Cristian Mungiu
avec Maria Victoria Dragus, Adrian Titieni, Malina Malovici, Lia Bugnar
(Roumanie, France, Belgique 2016 - 2h07)
Festival de Cannes 2016 Prix de la mise en scène 
Extrait


Romeo, médecin dans une petite ville de Transylvanie, a tout mis en œuvre pour que sa fille, Eliza, soit acceptée dans une université anglaise. Il ne reste plus à la jeune fille, très bonne élève, qu’une formalité qui ne devrait pas poser de problème : obtenir son baccalauréat. Mais Eliza se fait agresser et le précieux sésame semble brutalement hors de portée. Avec lui, c’est toute la vie de Romeo qui est remise en question quand il oublie alors tous les principes qu’il a inculqués à sa fille, entre  compromis et compromissions


20H45
Corniche Kennedy
de Dominique Cabrera
avec Aïssa Maïga, Lola Créton, Moussa Maaskri
d’après le roman de Maylis de Kerangal
(France 2016- 1h30)
RENCONTRE AVEC LE RÉALISATEUR


Le scénario qui se déroule le temps d’un été est centré sur quelques adolescents désœuvrés défiant les lois de la gravitation en plongeant le long de la corniche Kennedy. Derrière ses jumelles, une commissaire, chargée de la surveillance de cette zone du littoral, les observe. Entre tolérance zéro et goût de l’interdit, les choses vont s’envenimer…















PROGRAMMATION DU DIMANCHE

VENDREDI 16 SEPTEMBRE




VENDREDI 16 SEPTEMBRE



18H
Tout va bien 
de Alejandro Fernandez Almendras
avec Agustin Silva, Paulina Garcia, Luis Gnecco
(Chili, USA, France 2016 – 1h35)

    Festival international du film de la Rochelle 2016

  • RENCONTRE AVEC LE RÉALISATEUR
Bande annonce

La plage et les fêtes entre amis rythment l’été de Vicente qui savoure la vie avec insouciance.
Une nuit alcoolisée change la donne. Vicente expérimente avec amertume le poids du pouvoir et de la manipulation










20H30
Tour de France 
de Rachid Djaïdani
avec Gérard Depardieu, Sadek, Louise Grinberg
(France 2016 – 1h42 – VO)

Festival de Cannes 2016 Quinzaine des réalisateurs
  • RENCONTRE AVEC LE RÉALISATEUR
Bande annonce










Far’Hook est un rappeur de 20 ans. Suite à un règlement de comptes, il est obligé de quitter Paris. Son producteur, Bilal, lui propose alors de prendre sa place et d’accompagner son père faire le tour des ports de France sur les traces du peintre Joseph Vernet. Malgré le choc des générations et des cultures, une amitié improbable va se nouer entre ce rappeur et ce maçon du Nord de la France.




PROGRAMMATION DU SAMEDI

vendredi 26 août 2016

JEUDI 15 SEPTEMBRE




JEUDI 15 SEPTEMBRE




18H
Le voyage au Groenland
de Sébastien Betbeder 
avec Thomas Blanchard, Thomas Scimeca, François Chattot
(France 2016 - 1h38)
Festival de Cannes 2016 Sélection ACID 
  • RENCONTRE AVEC LE RÉALISATEUR


Thomas et Thomas cumulent les difficultés. En effet, ils sont trentenaires, parisiens et comédiens... 
Un jour, ils décident de s’envoler pour Kullorsuaq, l’un des villages les plus reculés du Groenland où vit Nathan, le père de l’un d’eux. Au sein de la petite communauté inuit, ils découvriront les joies des traditions locales et éprouveront leur amitié.













20H30
Une vie
de Stéphane Brizé
Avec Judith Chemla, Yolande Moreau, Jean-Pierre Darroussin 
(France - Belgique 2015 - 1h50)
Première projection Française (Venise 2016)
  • RENCONTRE AVEC LE RÉALISATEUR

Normandie, 1819. A peine sortie du couvent où elle a fait  ses études, Jeanne Le Perthuis des Vauds, jeune femme trop protégée et encore pleine des rêves de l’enfance, se marie avec Julien Delamare. Très vite, il se révèle pingre, brutal et volage. Les illusions de Jeanne commencent alors peu à peu à s’envoler.        
D’après le roman “Une Vie” de Guy    de Maupassant.


jeudi 18 août 2016

LE PARISIEN

PREMIÈRE ANNÉE COURONNÉE DE SUCCÈS POUR LE NOUVEAU MÉLIÈS






Il est temps de souffler sa première bougie. Oubliées les polémiques sur le salaire du directeur artistique, exit les crises politico-personnelles entre la mairie et l’équipe du cinéma, stop aux déboires de chauffage insuffisant dans les salles. Ce vendredi, le nouveau Méliès de Montreuil fête sa première année d’ouverture. Installé sur la place Jean-Jaurès, aux pieds du métro Mairie de Montreuil, il a quitté les entrailles vieillissantes du centre commercial de la Croix de Chavaux. Toujours pas de pop corn mais une prédominante distribution de films d’art et d’essai, la marque de fabrique du Méliès.

Et ça marche. Alors que le maire PC Patrice Bessac se félicitait des 100 000 entrées au compteur du 1er janvier, on atteint presque désormais les 270 000. « C’est plus que ce que l’on espérait, se réjouit Stéphane Goudet, le directeur artistique du Méliès. Nous avions tablé sur 250 000 entrées la première année. » Auparavant, entre 2002 et 2012, lorsque le vieux cinoche tournait à plein régime, on comptabilisait 180 000 tickets en moyenne par an. 
Une touche de blockbusters
La raison de cette progression ? L’emplacement, à n’en pas douter. « Avec l’aménagement du petit centre commercial devant la mairie, on a davantage envie de s’attarder », glisse Brigitte, qui se fait une toile régulièrement. Et le cinéma d’art et d’essai —désormais le plus grand d’Europe avec six salles— qui attirait surtout les spécialistes du genre, est aujourd’hui aussi pris d’assaut par les familles et les ados qui viennent découvrir les blockbusters américains et les quelques grosses affiches (12% des films) distribuées au Méliès. La preuve : « Star Wars » arrive largement en tête des ventes avec 8399 entrées. Tandis que « Merci Patron » caracole en deuxième position avec 5624 visiteurs. 
4 € à 6 € la place
Parmi ces spectateurs, des Montreuillois évidemment mais aussi des Parisiens férus d’avant-première et de débats (trois par semaine en moyenne) avec les réalisateurs. Mais aussi de petits prix. « C’est bien moins cher qu’un gros cinéma où il faut débourser 10€ la place », lance Myriam, une étudiante qui fréquente souvent le cinéma. Ici, le territoire d’Est Ensemble, en charge de la gestion des salles obscures, propose des tarifs variant de 4 à 6 € la place. Du coup, certains spectateurs n’hésitent plus vraiment à passer le cap. 
Devant le cinéma (fermé le matin ces derniers jours), Gilberte scrute le programme avec son petit-fils. Il y a bien sûr le dernier « Jason Bourne » avec Matt Damon, mais Loïk, 6 ans, est trop jeune. Il faudra attendre un jour de plus pour aller voir « Comme des bêtes », le film d’animation star de l’été. « Le hic, c’est qu’il n’y a que quelques séances par jour, déplore la grand-mère. Les films ne sont pas à l’affiche chaque jour. Il faut anticiper. Et puis, il fait souvent froid dans les salles. » Un reproche remontant aux périodes de froid, mais qui a la peau dure, même en pleine chaleur estivale. Stéphane Goudet reconnaît les « mauvais ajustements, surtout en hiver » qui vont être repris selon lui. Il faudra néanmoins attendre encore un peu car les travaux à entreprendre pour améliorer les choses viendront après l’hiver, pas avant. 

leparisien.fr





http://m.leparisien.fr/montreuil-93100/montreuil-premiere-annee-couronnee-de-succes-pour-le-nouveau-melies-18-08-2016-6051021.php

4ème Festival

programmation 2016 (diaporama)


OFFRES SPÉCIALES ADHÉRENTS

Pour les adhérents de Renc’Art 
séance gratuite pour le film  Corniche Kennedy 
et séances à 2€ pour les films
Une vie, Tour de France, Mal de pierres, Juste la fin du monde
Réservation indispensable pour ces cinq films à  rencart93@yahoo.fr



Programmation détaillée
(résumé des films, bandes annonces...)






mercredi 20 juillet 2016

5 Août SIERRANEVADA

VENDREDI 5 AOÛT 20H
SIERRANEVADA
de Cristi Puiu
(Roumanie - 2016 - 2h53 - VO)
avec Mimi Branescu, Judith State
En compétition, Festival de Cannes 2016
COUP-DE-COEUR DU MÉLIÈS
sortie nationale

Bande annonce

Quelque part à Bucarest, trois jours après l'attentat contre Charlie Hebdo et quarante jours après la mort de son père, Lary - 40 ans, docteur en médecine - va passer son samedi au sein de la famille réunie à l'occasion de la commémoration du défunt. L'évènement, pourtant, ne se déroule pas comme prévu.
Les débats sont vifs, les avis divergent. Forcé à affronter ses peurs et son passé et contraint de reconsidérer la place qu'il occupe à l'intérieur de la famille, Lary sera conduit à dire sa part de vérité.
Des règlements de compte en famille, on en a vu beaucoup, au cinéma. Des cruels et des
comiques. Les deux en même temps, pas souvent – et c'est bien ce que réussit Cristi Puiu
dans Sieranevada (par parenthèses, ne cherchez pas aucune raison logique à ce titre bizarre : il est aussi absurde que la Roumanie que montre le cinéaste). Cristi Puiu filme toujours avec la même maestria : dans l'appartement étroit où les membres du clan préparent le repas funéraire que tout bon orthodoxe se doit d'organiser 40 jours après la disparition d'un être cher, les portes s'ouvrent et se referment selon une chorégraphie méticuleuse, les verres et les assiettes entament, eux aussi, un étrange et permanent ballet, des plats cuisent indéfiniment, indifférents aux cris et larmes des participants qui    s'engueulent à qui mieux mieux. Peu à peu, Sieranevada devient une comédie vaudevillesque. Tout le monde a faim, tout le monde aimerait passer à table, mais nul n'y est autorisé avant l'arrivée du pope chargé de bénir êtres et lieux. Et le pope est en retard…
Seul Robert Altman réussissait jusqu'ici – dans Un mariage, Nashville et Gosford Park – à se glisser entre de multiples personnages, en perdre un sans jamais sacrifier l'autre, jouer avec plusieurs intrigues et plusieurs styles en même temps. Visiblement, il a trouvé un successeur digne de lui.


Pierre Murat, Télérama

16 Août l'Économie du couple

MARDI 16 AOÛT 20H30
L’ÉCONOMIE DU COUPLE
de Joachim Lafosse
(France - 2016 - 1h40)
avec Bérénice Bejo, Cedric Kahn, Marthe Keller
Quinzaine des réalisateurs, Festival de Cannes 2016
sortie nationale

Bande Annonce


Après 15 ans de vie commune, Marie et Boris se séparent. Or, c'est elle qui a acheté la maison
dans laquelle ils vivent avec leurs deux enfants, mais c'est lui qui l'a entièrement rénovée. À
présent, ils sont obligés d'y cohabiter, Boris n'ayant pas les moyens de se reloger. À l'heure
des comptes, aucun des deux ne veut lâcher sur ce qu'il juge avoir apporté.
Superbe. On avait quitté Joachim Lafosse sur un film étrange, ambitieux, où il tentait de
saisir le vide qui engloutissait, peu à peu, les faux héros d'une prétendue mission humanitaire
(Les Chevaliers blancs). On le retrouve aussi intense et ambigu qu'à ses débuts : Nue propriété, avec Isabelle Huppert, en 2006, était déjà une sorte de cul-de-sac familial, avec maison à vendre et père interdit de séjour. Huis-clos, à nouveau et affrontements à répétition où le cinéaste oscille, avec brio, entre Pialat et Qui a peur de Virginia Woolf ? Joachim Lafosse filme un match de boxe, avec attaques,
esquives et coups bas, en plans séquence fiévreux et habiles. Par moments, on a l'impression
de contempler un scénario de comédie américaine à la Hawks que l'égoïsme et l'aveuglement des personnages auraient transformé en tragédie. Réussite totale !

Pierre Murat, Télérama

22 AOÛT ELEKTRO MATHEMATRIX

LUNDI 22 AOÛT
ELEKTRO MATHEMATRIX
de Blanca Li
(France - 2016 - 1h25)
sortie nationale
AVANT-PREMIÈRE
EN PRÉSENCE DE BLANCA LI ET CELLE DE SES COMÉDIENSDANSEURS

Clip



Elektro Mathematrix est une comédie musicale urbaine. Drôle, sensible et sans aucun dialogue,
ce film, entièrement chorégraphié, propose une vision positive de la vie quotidienne dans un
lycée, celle de jeunes drôles et créatifs, jouant avec humour leurs amitiés, leurs rivalités, leurs
inquiétudes et leurs espoirs...
Votre précédent film Le Défi (2002) montrait déjà cette génération. Mais, à l’inverse de
Elektro Mathematrix, il était très dialogué. Pourquoi avoir choisi d’être ici dans le nonverbal ?
J’avais commencé à écrire des dialogues mais j’avais une matière chorégraphique tellement
forte et belle que si j’avais dialogué toutes les scènes, j’aurais du amputer des moments de
danse. À l’arrivée, cela n’aurait pas correspondu au film que je voulais faire. Je n’avais pas
le temps de parler, je n’avais que le temps de danser. Tout le monde sait ce qu’est un cours
de maths, par exemple. Ces situations sont connues donc inutile de rajouter des dialogues.
Je voulais que le film soit universel.
Le cinéma burlesque a-t-il une influence sur votre travail ?
Absolument. Chaplin, Keaton, Tati mais aussi les comédies musicales avec Fred Astaire, ont
une grande influence sur mon travail. J’aime beaucoup le cinéma muet car l’émotion et la
narration transitent par le corps. Chez Chaplin, c’est presque de la danse. Cependant, je ne
voulais pas faire un film muet et donner le sentiment que tout le monde parle, mais plutôt
inventer un langage qui n’a pas besoin de traduction. Je voulais que l’histoire soit
véhiculée à travers des gestes, des regards et des sons.
Dossier de presse

29 AOÛT 18H45 NOCTURAMA

LUNDI 29 AOÛT 18H45
NOCTURAMA
de Bertrand Bonello
(France - 2016 - 2h10)
avec Finnegan Oldfield, Vincent Rottiers, Manal Issa
sortie nationale
AVANT-PREMIÈRE SUIVIE D’UNE RENCONTRE AVEC BERTRAND BONELLO

Bande annonce
Paris, un matin. Une poignée de jeunes, de
milieux différents. Chacun de leur côté, ils
entament un ballet étrange dans les dédales du
métro et les rues de la capitale. Ils semblent
suivre un plan. Leurs gestes sont précis,
presque dangereux. Ils convergent vers un
même point, un Grand Magasin, au moment où
il ferme ses portes. 
La nuit commence















Après L’Appolonide et Saint-Laurent, Bertrand Bonello revient avec un film choc sur le terrorisme
à Paris, qui devait initialement s’intituler Paris est une fête, dont la non sélection cannoise a été la plus commentée sur les réseaux sociaux. Raison politique ? Sécurité nationale en période de plan Vigipirate renforcé ? Divergence esthétique ? Autant la cohérence de l’oeuvre est admirable, autant sa réception s’annonce particulière.
Saurons-nous nous abstraire du contexte qui est le nôtre et des lectures médiatiques dominantes (survalorisant la dimension religieuse) pour accepter la version que Bonelli propose du terrorisme de ces jeunes gens ? Sans conteste l’un des films à voir et à propos desquels débattre en cette rentrée